vendredi 27 juillet 2012

Hatachi no Koibito


Hatachi no Koibito



Année : 2007
Réalisation, Scénario, etc. : Noriko Yoshida, Kiyokazu Yamamoto, Makoto Kiyohiro, Hajime Takezono, Daisuke Yamamuro
Durée : 10 épisodes de 46 minutes (en moyenne)
Pays : Japon
Genre : Comédie romantique

Avec : Sanma Akashiya = Keisuke Inoue
Masami Nagasawa = Yuri Sawada
Takashi Tsukamoto = Yukio Kawamura
Masachita Ichimura = Futa "Fuu-Chan" Suzuki
Aiko Morishita = Sayuri Inoue
Midoriko Kimura = Erica Nakajima
Kyoko Koizumi = Eri Sawada
  
Le début :

 Keisuke rencontre un jour Yuri. Trente ans les séparent, mais Keisuke tombe irrésistiblement sous le charme de Yuri qui ressemble trait pour trait à Eri, la femme dont il était amoureux lorsqu'il avait vingt ans...



Mes impressions :

 J'essaie de refaire mon stock de dramas depuis quelque temps et je rencontre quelques difficultés pour me les procurer. En attendant de trouver une solution, j'ai décidé de ressortir des dramas dont je n'ai jamais parlé sur le blog et qui m'avaient fait une bonne impression lorsque je les ai vus la première fois, au point d'avoir envie de les redécouvrir. J'ai commencé par vous parler du JDrama Life il y a quelques jours... aujourd'hui, j'ai décidé de mettre à l'honneur le très sympathique Hatachi no Koibito.

***

 Je vais être honnête avec vous: il faut passer le premier quart d'heure et après ça, le drama est sur orbite. Il y a une scène mortelle au début dans un bar karaoke. D'ailleurs, même les personnages se cassent, tellement l'ennui s'est installé (^^). Cela est fait à dessein, bien entendu: nous assistons à une banale tournée des bars entre collègues et notre Keisuke (Sanma Akashiya) raconte sa première histoire d'amour, tout inspiré qu'il est par la chanson "Ma bien-aimée Eri" - je vous rappelle que nous sommes au karaoke ^^. Tout le monde se fiche de son histoire et chacun trouve une excuse pour s'éclipser (^^). Oui, je sais, c'est pas sympa, mais bon... il se perd dans les détails et ça prend des plombes!
 Alors, que dire de Keisuke? Eh bien, c'est un salaryman de 50 piges, tout ce qu'il y a de plus classique. C'est un chef de service qui se donne à fond dans son travail, il a une femme avec qui il s'entend à merveille et deux beaux enfants... mais il n'a jamais oublié son premier amour pour autant. Il est très expressif, il faut vous attendre à le voir souvent comme ça...


  ...ou bien comme ça:


 En d'autres termes, si vous supportez ses mimiques et le fait qu'il en fasse beaucoup trop, vous supporterez tout dans ce drama! (^^) Keisuke a la particularité de faire sa crise d'ado et sa crise de la quarantaine en même temps (en retard, certes, mais quand même!) et ce n'est pas triste, croyez-moi! Ses intentions ne sont pas très louables, mais  - et c'est là qu'il est très fort - on ne peut s'empêcher de le trouver touchant et attachant, peut-être parce qu'il a un côté emprunté et qu'il est un peu loser et indécis sur les bords, allez savoir! Il a une propension à parler seul, mais c'est pour notre plus grand plaisir...
 A présent, permettez-moi de vous dire deux mots à propos de la belle Yuri (Masami Nagasawa).


 Vous le savez déjà, Yuri est donc la copie conforme du premier amour de Keisuke. C'est une jeune femme ambitieuse, dynamique, et tout et tout... La demoiselle a vingt ans, est passionnée de dessin et aimerait bien devenir graphiste, mais elle n'arrive pas à décrocher le travail de ses rêves. Elle travaille à mi-temps en qualité de femme de ménage dans un hôtel de Tokyo. Sur le fond, elle a un petit côté agaçant parce qu'elle est un peu trop sûre de son charme et en abuse souvent. Disons que ça fait sourire cinq minutes, mais on se lasse un peu de ce trait de caractère. (Et puis... j'avoue... Masami Nagasawa n'est pas non plus mon actrice préférée et il est arrivé plusieurs fois que ses personnages m'agacent au plus haut point dans les dramas où je l'ai vue. Ici, on s'habitue assez bien à Yuri et elle est plutôt marrante, sauf quand elle fait la belle ou la gamine.)


 D'autres personnages sympathiques gravitent autour de ce drôle de couple, à commencer par Futa "Fuu-Chan" Suzuki, un ami d'enfance de Keisuke, qui vit en permanence dans une suite luxueuse dans l'hôtel où travaille Yuri (tiens, tiens, comme par hasard...). C'est un auteur à succès qui écrit des romans à l'eau de rose sous le pseudonyme de "Ryuu Moriyama". Il sait très bien comment fonctionne ce vieux bandit de Keisuke et il le résume très bien lorsqu'il lui dit un truc du genre: "Tu a beau avoir 50 balais, tu est toujours aussi gamin!" Ceci dit, il n'est pas en reste, le Fuu-Chan: sa suite est en désordre permanent (et je pèse mes mots...), des vêtements sont éparpillés partout, il y a même des bas de femme, des chaussures de femme, des vieilles bouteilles vides, des restes de bouffe, bref...


 C'est précisément dans cet hôtel que la rencontre entre Keisuke et Yuri va avoir lieu, car c'est là que va séjourner Keisuke à l'occasion d'un voyage d'affaires (le premier d'une longue série! ^^). Cette rencontre est savoureuse, car suite à un quiproquo, Yuri va croire que Keisuke est l'auteur à succès et elle va lui demander un petit coup de pouce pour qu'il la lance dans le monde du design. Etant donné que Keisuke est troublé par Yuri, il va jouer son rôle à fond - en plus, ça lui donne une bonne excuse pour passer du temps avec elle. Vieux bandit, va! Il va donc se faire passer pour l'écrivain à succès - eh oui, rien que ça! - et va même avoir le soutien total de Fuu-Chan... qui va quant à lui se faire passer pour l'éditeur de Keisuke! Vous voyez donc venir les scènes cocasses... et des fois, c'est du lourd! Ambiance garantie! Mes scènes préférées sont sans conteste celles où les deux hommes se retrouvent en tête-à-tête pour élaborer leurs plans et discuter de ce qui tourmente Keisuke. En bref, ce sont deux gamins ensemble! (^^)
 Poursuivons le tour d'horizon des personnages. Yukio (Takashi Tsukamoto) est quant à lui le bon copain de Yuri, qui aimerait bien qu'il y ait justement autre chose que de l'amitié entre eux - si vous voyez ce que je veux dire - mais qui galère un peu à ce niveau-là, parce que la demoiselle a d'autres soucis en tête et ne pense pas trop à la bagatelle. Il est touchant, parce qu'il protège Yuri à distance, il la comble de plein de petites attentions et lui lance des messages sous différentes formes... qui tombent à l'eau, d'ailleurs. Il fait un peu pitié à voir, j'ai eu plusieurs fois de la peine pour lui *soupir*.



 Sayuri (Aiko Morishita) est l'épouse de Keisuke. C'est une femme pleine de vie, optimiste, très drôle et en même temps un peu barrée et souvent trèèèès naïve. On retrouve la Rose de Kisarazu au mieux de sa forme.



 Je terminerai ce tour d'horizon des personnages principaux en vous présentant la mère de Yuri. J'ai eu la bonne surprise de revoir Kyoko Koizumi. Je l'ai adorée dans Manhattan Love Story. Je ne me souvenais plus qu'elle avait joué dans Hatachi no Koibito. Le personnage qu'elle incarne ici apparaît de manière sporadique. On la voit surtout à partir du dernier tiers du drama.


 Voilà pour les personnages. L'intrigue est bien fichue, j'aime beaucoup la manière dont les personnages interagissent. J'aime également ces petites scènes qui ont lieu à l'hôtel et qui sont faites d'une manière telle que l'on croirait presque assister à un Vaudeville. J'aime aussi ces petits détails amusants qui font que ce drama est vraiment plaisant à suivre: le fils de Keisuke qui déboule un matin dans la cuisine en chantant "Sorafune" à tue-tête et la grande sœur qui lui demande de la boucler, ou la collègue de Yuri qui "fangirlise" avec son "Byon-Byon" et se balade avec un poster ou une photo de lui dans son sac, Keisuke qui choisit de beaux caleçons pour aller en voyage d'affaires (franchement, à part nous et lui, qui va les voir, hein?!), la scène du cinéma suivie de la scène de filature dans l'épisode 2: Yukio suit Yuri et Keisuke lors de leur premier rendez-vous sur la demande de Yuri (sait-on jamais, Keisuke pourrait peut-être tenter des choses bizarres?!). Et alors, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer deux captures pour illustrer la "discrétion" de Yukio, qui est à la fois très curieux / inquiet / jaloux et ne peut s'empêcher de les coller (bien sûr, les deux autres captent que dalle!!):


  
 Bien entendu, l'intrigue ne se limite pas à un quinquagénaire embourbé dans un quiproquo parce qu'il est amoureux d'une jeune femme qui ne voit en lui qu'un moyen de trouver du travail. Le drama réserve son lot de petites surprises et la fin est très intéressante... j'aime beaucoup le mot de la fin! (^^) Globalement, on s'amuse énormément et il y a aussi des petits instants assez émouvants et touchants.
  Enfin, je suis fan des musiques: qu'il s'agisse de l'opening ("Because It's Not Love" par The Pipettes), ou de tout le reste - notamment "Pick It Up" par Fergie -  tout colle bien au drama! La petite animation qui accompagne le générique de début est fraiche et très sympa.
           
En conclusion :
           
 Hatachi no Koibito est le genre de drama où l'on accroche tout de suite ou pas du tout parce que "Kei-Chan"... c'est quand même tout un poème (^^) mais je ne vous déconseillerai jamais de le tenter. Je ne pense pas qu'il soit très connu et il est bien plaisant à suivre, alors je fais sa pub. C'est frais, amusant et sans prétention. J'ai eu un vrai coup de cœur pour ce drama lorsque je l'ai vu pour la première fois et je me suis autant amusée à le redécouvrir. ;)









IZA, le 27 juillet 2012



lundi 23 juillet 2012

Life


Life



Année : 2007
Réalisation, Scénario, etc. : Masaki Tanimura, Yusuke Kato
Durée : 11 épisodes de 36 minutes (en moyenne)
Pays : Japon
Genre : Drame

Avec : Kie Kitano = Ayumu Shiiba
Saki Fukuda = Manami Anzai
Yoshihiko Hosoda = Katsumi Sako
Megumi Seki = Miki Hatori
Takahiro Hojo = Yuuki Sonoda
Hoshii Nanase = Rinko Hirose ("Hiro")

Adaptation du manga "Life" par Keiko Suenobu

Le début :

  Ayumu et Yuuko sont en dernière année de collège. Comme Ayumu ne veut pas être séparée de son amie, elle décide d'intégrer le même lycée qu'elle - le prestigieux lycée Nishidate - et lui demande de l'aider à préparer l'examen d'entrée qui est assez difficile. Yuuko accepte et les deux jeunes filles révisent ensemble. Tandis qu'Ayumu réussit l'examen d'entrée, Yuuko - qui est pourtant une très bonne élève - échoue. Elle en tient Ayumu pour responsable, décide de mettre un terme à leur amitié et va même jusqu'à tenter de se suicider...
   Le moment de la rentrée est arrivé, mais Ayumu n'est pas à la fête malgré son succès car elle culpabilise. Elle reste en retrait des autres élèves de la classe, jusqu'au moment où la populaire Manami lui tend la main et lui propose de faire partie de son petit cercle d'amies...



Mes impressions :

  Si vous me suivez régulièrement, vous savez déjà que j'ai été un peu déçue dernièrement par le school drama Kingyo Club. Il fallait que je me réconcilie avec le genre. Alors, j'ai sorti une valeur sûre de mes placards! J'ai vu Life il y a longtemps, mais j'en avais gardé un très bon souvenir et j'avais envie de le redécouvrir...

***

  Le ton est donné dès les premières images: l'héroïne pénètre dans l'enceinte de son lycée d'un pas décidé et son regard montre toute sa détermination, alors que quelqu'un vient de balancer sa chaise et son pupitre par l'une des fenêtres de la classe, en ayant pris soin au préalable d'y inscrire "CREVE IDIOTE". On le sait dès le départ: elle va être victime de brimades physiques et verbales mais elle a la ferme intention de ne pas se laisser faire. Voilà la problématique du drama. Bienvenue dans un monde de brutes (et surtout de tarés)! Life nous montre à quel point l'être humain peut être lâche, manipulateur, agressif, faible... mais aussi comment il peut réagir lorsqu'il est poussé dans ses derniers retranchements.
   Je vais tout de suite vous parler de ce que j'ai le moins aimé (comme ça, ça sera fait ^^). Je ne sais pas pour vous, mais moi je trouve toute cette violence un peu gratuite. Tout ce qui arrive à cette pauvre Ayumu est un peu gros tout de même et à ce propos j'ai trouvé que l'épisode 7 était consternant. Au bout d'un moment, c'est tellement gros que l'on risque de ne plus adhérer du tout et c'est ce qui a failli se passer lorsque j'ai regardé le drama la première fois.
   Si vous faites partie des rares dramaphiles qui n'ont pas encore vu Life, je vous donne un bon conseil: ne regardez pas les teasers à la fin de chaque épisode. Ce ne sont pas des teasers, mais de véritables spoilers! Ce serait dommage de voir à l'avance ce qui va se passer dans l'épisode suivant. Maintenant, vous faites ce que vous voulez...
    Bon, on passe aux bonnes choses? C'est pas compliqué, tout le reste est bon - voire très bon - à commencer par la performance des acteurs en général et de Saki Fukuda en particulier. Elle incarne Manami, l'amie de l'héroïne qui va vite devenir son pire cauchemar. L'actrice n'en fait jamais trop, jamais trop peu, elle excelle dans tous les registres: la bonne copine, la peste, la folle, l'innocente fille à papa, la fille amoureuse (oui, elle est tout ça et bien plus encore!). Rien d'étonnant au fait qu'elle ait reçu un prix d'interprétation. Ce prix est amplement mérité.



    Les autres acteurs ne déméritent pas pour autant, à commencer par Yoshihiko Hosoda, qui joue le rôle de Katsumi, le petit ami de Manami. Alors lui, si on le croisait, on hésiterait entre deux choses: lui sauter à la gorge ou prendre la poudre d'escampette! Ce type est un méchant pervers manipulateur et son regard fait froid dans le dos. On nous explique très vite la raison pour laquelle il se comporte de cette façon, mais cela ne lui donne aucune excuse pour autant. Il prend un malin plaisir à faire souffrir Ayumu.





   Il y a aussi Hiro (Hoshii Nanase). Au début du drama, c'est elle qui est la cible de la bande de Manami. Elle va trouver une occasion en or pour se venger et faire en sorte que les brimades se tournent vers Ayumu. Elle réagit de cette manière parce qu'Ayumu n'est pas venue à son secours, mais il est impossible de cautionner ce qu'elle fait pour autant. Par moments, son regard est presque aussi diabolique que celui de Katsumi.



   Ayumu est donc le personnage principal. Elle est incarnée par Kie Kitano. Je pense que Life est le seul drama où j'ai eu l'occasion de la voir. Sa prestation est tout à fait correcte. Ayumu reste un peu en retrait des autres élèves de la classe depuis cet épisode douloureux à la fin du collège. Elle a peur de blesser à nouveau quelqu'un et pense qu'elle n'est pas capable de se faire des amis. Manami va lui tendre la main, lui redonner le sourire et lui faire un peu oublier ce qui s'est passé avec Yuuko. Les jeunes filles vont devenir de bonnes amies jusqu'à l'incident fatal qui va avoir raison de cette amitié. Ayumu va devoir faire face à l'adversité au lycée, mais également chez elle, puisque sa mère ne comprend pas qu'elle est en détresse et elle se trompe complètement sur le motif de la chute brutale des notes de sa fille. De plus, elle accorde davantage d'attention au petit frère d'Ayumu parce qu'il a de bons résultats à l'école *écœurant*. Ayumu se sent donc bien seule.



    Elle trouvera tout de même du réconfort en la personne de Miki Hatori (Megumi Seki) et Yuuki (Takahiro Hojo) qui sont dans la même classe qu'elle. Miki semble planer au-dessus du nuage de haine qui flotte en permanence dans cette classe, elle est complètement détachée de la médiocrité. On nous le fait bien comprendre symboliquement lors de sa première apparition, puisqu'on la voit assise sur le point culminant du lycée. C'est un personnage très fort. Malheureusement, elle n'est pas toujours là pour aider Ayumu car elle sèche les cours pour travailler dans un petit café.




    Son histoire est touchante, à l'instar de celle de Yuuki, qui a subi des brimades physiques par le passé et qui en portera les stigmates à vie sur le corps. Il trouve de l'apaisement lorsqu'il s'occupe des fleurs sur un lopin de terre du lycée. Il comprend très vite ce qui se trame dans la classe mais il n'ose pas intervenir dans un premier temps pour venir en aide à Ayumu.




    Le scénario est simple mais prenant et diablement efficace: Ayumu met le doigt dans un engrenage et sa vie bascule quasiment du jour au lendemain dans une spirale infernale de violence et de haine. Même si sa rentrée au lycée se passe bien, on sent que le vent va très vite tourner mais on se demande pourquoi et comment. C'est stressant, suffoquant, on a envie de se révolter avec elle, on est angoissé comme elle, la seconde partie est prenante, jubilatoire (Ayumu a pris le parti de ne pas se laisser faire), bref - comme je viens de le dire - c'est efficace. La fin est un peu bizarre, mais on comprend très vite que le but est de donner une leçon de morale. On aime ou pas ce genre de fin...
  Terminons par les musiques. Alors là, rien à redire non plus. Elles s'insèrent harmonieusement et sont également d'une grande efficacité, en particulier celle qui reprend quelques notes de la Suite n°3 de Bach. (Bach + guitare électrique = mélange surprenant et osé: j'adhère!) Life est typiquement le genre de drama où la musique vient compléter l'intrigue de manière harmonieuse et jamais inutile, si bien que l'on peut considérer que la musique est un personnage supplémentaire. L'ending est quant à lui une jolie chanson de Mika Nakashima. Elle s'intitule "Life", tout simplement. Je pense que j'y serais davantage sensible si je comprenais les paroles. J'ai eu la flemme de chercher une traduction éventuelle. ^^'
           
En conclusion :
           
   Voilà. Je viens donc de voir Life pour la seconde fois. Il n'y aura pas de troisième fois, mais ce fut sympa de revoir tout le monde, j'avais oublié certains éléments de l'intrigue et je ne me souvenais plus à quel point ce drama était prenant et violent. Il a ses défauts, mais il demeure intéressant à suivre, ne serait-ce que pour l'ambiance qui s'en dégage et la performance des acteurs. Vous ne l'avez pas encore vu? Eh ben, qu'est-ce que vous attendez? (^^)







IZA, le 23 juillet 2012



dimanche 15 juillet 2012

Pac-Man II, le retour!


Vive la réglisse!



   Eh oui, vive la réglisse, ça fait la différence lorsque ça sert à faire des yeux! Avouez que ça vous change un fantôme, non?
   Alors voilà, le gâteau de l'autre jour était un entraînement pour fêter un anniversaire - en l'occurrence, celui de mon chéri, qui vient de passer en version 4.0 - et si vous avez raté cet épisode, la recette se trouve ici.
  J'ai dit dans un commentaire à Lynda que je posterais une photo, c'est donc chose faite... et puis comme ça, vous pouvez vous rendre compte des progrès depuis la dernière fois. :-o


IZA, le 15 juillet 2012