lundi 29 juin 2015

Entremets aux cerises

Il est revenu, le temps des cerises!


Il fait chaud, c'est l'été et on nous annonce même une canicule ! Alors, je vous propose une délicieuse bricole pour vous rafraîchir ! En plus, c'est rapide à faire et vraiment pas compliqué !

Ingrédients 

1 cerisier
1 mûrier
1/2 litre de lait
1 sachet de préparation pour entremets
50 grammes de sucre (facultatif)
sucre glace (facultatif)
gingembre frais

Mode opératoire

1-Garnissez le fond de 6 coupes à glace de cerises lavées et débarrassées de leur noyau (Mes coupes sont assez petites, j'en ai mis environ 7 par coupe).



2-Préparez votre entremet. (Conformez-vous aux instructions données sur le sachet. En général, il faut délayer la poudre dans du lait (sucré éventuellement) et – sans jamais cesser de remuer – laisser bouillir pendant 2 minutes environ.)
3-Versez la préparation sur les cerises.



4-Garnissez de quelques cerises supplémentaires.
5-Ajoutez le gingembre frais préalablement coupé en tout petits dés. Attention avec le gingembre ! Comme j'adore ça, j'ai plutôt la main lourde en général, mais tout le monde n'aime pas ! Coupez-le en dés très petits et utilisez-le avec parcimonie si vous avez un doute.


6-On termine en ajoutant une cuillère à soupe de coulis de mûres.
7-Laissez refroidir, puis stockez au réfrigérateur pendant quelques heures.
8-Au moment de servir, saupoudrez un peu de sucre glace. (facultatif)



J'ai réalisé cette recette avec divers fruits. C'est une recette qui est sympa à faire l'hiver avec des fruits secs : figues, abricots, raisins, dattes.
A l'époque de la rhubarbe, c'est pas mal non plus, mais je n'avais pas de gingembre, alors je ne sais pas si le mariage est heureux ou pas…
C'est également très bon avec des pêches, mais je trouve que le moment des fruits rouges est le meilleur moment pour réaliser cette recette : le top du top, c'est quand même avec des fraises !
Le mieux, pour vous faire une idée, c'est de faire comme moi et de tout essayer ! (^^)




IZA, le 29 juin 2015

lundi 8 juin 2015

Water Boys

Water Boys


Titre original : ウォーターボーイズ
Année : 2003
Réalisation, Scénario, etc. : Hiroshi Hashimoto, Masanori Murakami, Yuichi Sato, Nobuyuki Takahashi
Durée : 11 épisodes de 46 minutes (en moyenne)
Pays : Japon
Genre : Comédie

Avec : Takayuki Yamada = Kankuro Shindo
Mirai Moriyama = Norio Tatematsu
Eita = Masatoshi Tanaka
Yuma Ishigaki = Go Takahara
Tomoya Ishii = Futoshi Ishizuka
Mao Miyaji = Asako Onishi
Yu Kashii = Kyoko Hanamura

Adaptation du film Water Boys de Shinobu Yaguchi (2001)

Le début :

Deux ans ont passé depuis le triomphe des lycéens de Tadano. Les garçons ont à présent quitté le lycée, mais ils ont transmis aux plus jeunes leur passion pour la natation synchronisée masculine et bouleversé du même coup certaines idées reçues sur ce sport qui est habituellement pratiqué par des filles.
Cependant, au lycée Tadano, l’heure est grave : Kankuro a été tiré au sort pour devenir le nouveau leader de la formation. Ceci est un problème, car personne ne voit en lui les qualités d’un leader.
Il y a pire : les répétitions se font au détriment des études, ce qui ne plaît pas du tout au Proviseur. En outre, le Maire ne voit pas d’un très bon œil l’organisation du spectacle, car l’événement attire beaucoup de monde et il s’ensuit des problèmes de sécurité. Par un enchaînement de causes et de conséquences, le spectacle est finalement annulé et la formation perd tous ses membres, ce qui n’arrange pas du tout les affaires de Norio, un lycéen tout nouvellement débarqué à Tadano, qui avait justement demandé son transfert car il voulait faire partie de la formation de natation synchronisée masculine…


Mes impressions :

Le mois dernier, je me suis replongée avec une jubilation certaine dans cette comédie désopilante qu’est Water Boys. L’envie de prolonger l’esprit estival joyeux et insouciant qui règne dans ce film a fait que j’ai directement embrayé sur le drama. Il était question de toute façon que je regarde le drama un jour. Good timing ! (^^)
Je savais que les acteurs n’étaient pas les mêmes que dans le film et cela me désolait un peu au début, car même s’il est vrai que les personnages n’y sont pas hyper développés, on a quand même le temps de s’attacher à certains d’entre eux. Je dis « certains », car on retiendra surtout Suzuki-kun et Sato-kun, les personnages incarnés respectivement par Satoshi Tsumabuki et Hiroshi Tamaki. Les autres  personnages ne manquent pas de charisme, mais ils ont beaucoup moins de répliques, ce qui fait que l’on aurait tendance à les oublier plus facilement. Et puis, comme deux ans se sont écoulés, il était normal que l’on voie des nouvelles têtes au lycée Tadano ! Ceci dit, Sato-sempai fait quelques rapides incursions pour donner un coup de main aux garçons, un peu à la manière d’un deus ex machina. Notez qu’il est encore plus barré que dans le film… à l’instar de sa coupe de cheveux :


Mais trêve de bla-bla à propos du film. Il est temps à présent de passer au drama et puis j’aurai l’occasion de faire d’autres allusions au film au cours de mon article !

***

Certes, on « perd » Satoshi Tsumabuki et Hiroshi Tamaki, mais d’un autre côté, on « gagne » Takayuki Yamada et Eita – entre autres. Bon, ça pourrait être pire, non ? (^^) Bien, un peu de sérieux ! Commençons par faire le tour des principaux personnages.
La passion de Kankuro (Takayuki Yamada) pour la natation synchronisée est née en assistant à la performance de ses aînés deux ans auparavant. (Il lui arrive même de dormir en maillot de bain et avec ses lunettes de natation : si ça, ce n’est pas une passion, dites-moi ce que c’est !!) L’annulation du spectacle lui fiche un sacré coup au moral, car il a déjà loupé le spectacle de l’année précédente. Bien que cela ne soit pas une tâche aisée, il veut coûte que coûte reformer l’équipe de natation synchronisée.


Norio (Mirai Moriyama) est l’optimisme incarné et il a de l’énergie à revendre. C’est incontestablement le boute-en-train de l’équipe : il est impossible pour lui de rester sérieux trop longtemps. Ce caractère va l’aider à résoudre quelques problèmes sur le plan personnel.


Aussi étrange que cela puisse paraître, Go (Yuma Ishigaki) veut quant à lui faire partie de la formation pour apprendre à nager et vaincre sa peur de l’eau. Sa détermination est un véritable moteur pour les autres. D’un abord peu commode – partout où il va, il ne quitte jamais son sac de frappe, qu’il accroche quelque part dès qu’il le peut avant de le frapper comme un perdu – c’est en fait un compagnon agréable… et avant tout, un gars plein de surprises ! Pour toutes ces raisons, Go est l’un de mes personnages favoris.


Futoshi (Tomoya Ishii) est un excellent nageur, mais il est complexé car il a un petit peu d’embonpoint. Il est obsédé par la nourriture et les filles – c’est le genre à se balader avec un appareil photo, si vous voyez ce que je veux dire... Ses talents de nageur font de lui le coach idéal pour Go. Il doit d’ailleurs composer avec l’impétuosité de ce dernier, ce qui n’est pas toujours une mince affaire !


Enfin, les chances que Masatoshi (Eita) rejoigne ces garçons étaient quasiment nulles au départ, mais il va finalement faire partie du groupe pour deux raisons. D’une part, il a une dette envers les garçons. D’autre part, il en pince pour Kyoko (Yu Kashii), une demoiselle qui est fan de natation synchronisée. Il se prend au jeu et la natation synchronisée prend de plus en plus d’importance pour lui au fil du temps. C’est un personnage qui évolue énormément. Au début, il est arrogant, et puis il découvre l’amitié et l’entraide et cela lui réussit plutôt bien. Sur le long terme, il s’avère même très drôle !




Ajoutons Asako (Mao Miyaji) à cette sympathique galerie et nous aurons fait le tour des protagonistes. Asako est la voisine de Kankuro. Ils sont amis depuis longtemps et elle vient très souvent lui rendre visite. Elle n’est pas avare en petites attentions pour lui et sa famille. Naturellement, elle est amoureuse de Kankuro, mais celui-ci n’a d’yeux que pour Kyoko. C’est un classique. Asako est également une amie de Kyoko… c’est un classique aussi !


L’intrigue de Water Boys ne révolutionne pas le genre des dramas traitant de problématiques scolaires et sportives. On y retrouve tous les principaux ingrédients: l’entraide, la détermination pour atteindre ses objectifs, le dépassement de soi, l’amitié, etc.
Néanmoins, je ne me suis jamais ennuyée en suivant les aventures de nos joyeux loustics – et j’ai pourtant vu un bon paquet de dramas de ce genre.
Alors, à quoi doit-on le fait que la sauce prenne ? J’y vois plusieurs raisons.
Tout d’abord, la natation synchronisée est peu, voire pas traitée du tout dans les séries et les films. C’est déjà un bon point, ça change un peu de l’ordinaire. Ici, on va encore plus loin, vu qu’il s’agit d’une équipe de garçons… on a davantage l’habitude de voir des filles pratiquer ce sport. De ce fait, cette intrigue vient un peu bousculer les idées reçues et tous ces garçons suscitent la sympathie car ils assument et défendent leur sport bec et ongles. Par certains aspects, Water Boys a l’air d’avoir inspiré Tumbling, un drama du même genre où des garçons s’adonnent à un sport qui est majoritairement pratiqué par la gent féminine. (Notez que Tumbling est larmoyant, contrairement à Water Boys. En plus, ici, il n’y a pas Wataru, et ça fait des vacances !!)
Ensuite, l’atmosphère que dégage ce drama est agréable et fraîche. Les personnages principaux forment une équipe absolument attachante, les gags sont présents en quantité raisonnable et l’ambiance n’est pas lourdingue. Par exemple, Norio est un vrai pitre, mais il ne sombre jamais dans la bouffonnerie complète et ne se rend jamais insupportable.
Enfin, l’intrigue s’inspire très largement du film, mais elle n’a jamais le goût de soupe rallongée. De nombreux clins d’œil au film sont faits (ex : la coach qui doit laisser les gars se débrouiller seuls car elle apprend tout à coup qu’elle est enceinte de 8 mois, les apparitions de Sato-sempai, etc.). L’avantage avec le drama par rapport au film – format oblige – c’est que les personnages sont un peu plus développés. J’aurais quand même voulu en savoir plus sur les familles des garçons, même si cela n’aurait rien apporté de plus à l’intrigue. Kankuro excepté (et Norio, dans une moindre mesure), on ne voit pas vraiment l’environnement familial des garçons et je trouve que c’est un peu dommage. En 11 épisodes, c’était quand même possible. Cet avis n’appartient qu’à moi…




Les musiques sont de Naoki Sato. Elles sont de qualité égale. Parmi les plus réussies, je retiendrai celle que l’on entend surtout lors des moments importants. A chaque fois que j’entendais les premières mesures, ça me donnait envie d’enfiler un maillot de bain et d’essayer de battre un record ! (Néanmoins, j’ai trouvé que les musiques du film étaient meilleures dans l’ensemble, plus efficaces, plus jolies. Il faut dire aussi que le format n’est pas du tout le même. Water Boys est un film musical, alors je suppose qu’un soin tout particulier a été apporté aux musiques.) A titre d’information, l’opening/ending est « Niji » par Masaharu Fukuyama. Sans être absolument inoubliable, je pense que cette chanson peut tout de même marquer les esprits.

En conclusion :
           
Je vous le dis maintenant : même si j’avais très envie de voir Water Boys en version drama, j’avais tout de même au fond de moi un tout petit à priori. J’avais tellement aimé le film que j’avais peur que le drama ne soit pas à la hauteur.
J’ai bien vite été rassurée. Le drama est de très bonne facture. L’insouciance, la légèreté et l’esprit d’amitié et d’entraide sont toujours aussi présents. Les gamins de la promotion 2003 sont les dignes héritiers de leurs aînés ! Aujourd’hui, je suis en mesure de vous conseiller à la fois le film et le drama.
Je pense que je verrai la saison 2 un jour, mais je vais laisser passer un peu de temps, pour ne pas devoir quitter cette ambiance trop vite… en espérant que la saison 2 soit aussi bien que la saison 1 (et le film) ! Là encore, j’ai un petit à priori, car j’ai peur que la saison 2 sente un peu trop le réchauffé et ce serait dommage…
           








IZA, le 8 juin 2015




dimanche 31 mai 2015

Water Boys

Water Boys


Titre original : ウォーターボーイズ
Année : 2001
Réalisation, Scénario, etc. : Shinobu Yaguchi
Durée : 90 minutes
Pays : Japon
Genre : Comédie

Avec : Satoshi Tsumabuki = Suzuki-kun
Hiroshi Tamaki = Sato-kun
Akifumi Miura = Ohta-kun
Kondo Koen = Kanazawa-kun
Takatoshi Kaneko = Saotome-kun
Aya Hirayama = Shizuko Kiuchi

Le début :

Au lycée Tadano, le prof de sport a le moral dans les chaussettes : lors des derniers championnats de natation inter-lycées, l’unique représentant de Tadano – Suzuki-kun – s’est ridiculisé.
Ce n’est pas le pire : suite à un quiproquo, une prof de natation vient d’être nommée à Tadano, mais celle-ci est là dans le but de monter une équipe de natation synchronisée. Le (gros) problème ? Tadano est un lycée… de garçons !!!!
                       
Mes impressions :

Depuis le temps que je voulais publier un article sur ce film, c’est maintenant chose faite ! Comme quoi, dans la vie, ‘faut jamais désespérer ! (^^)
J’ai parlé de Water Boys à de nombreuses reprises sur Iza-ware et j’adore ce film, il était grand temps de lui dédier un article !

***


Prenez une bande de lycéens – uniquement des garçons – et annoncez-leur que vous allez monter avec eux un club de natation synchronisée et que vous n’avez que quelques semaines pour préparer un numéro pour le festival d’été. Vous obtenez ceci :


Et ça, c’est leur tête lorsqu’ils apprennent que leur nouvelle prof (victime, entre autres, d’une montée de chlore au cerveau) est enceinte et que pour leurs entraînements ET la conception de leur chorégraphie… ben… ils vont devoir se démerder TOUT SEULS !! La madame, elle part en congé maternité…


Parce qu’ils ont entendu quelques-uns de leurs camarades parier qu’ils n’y arriveraient jamais… le déclic a pourtant lieu et ces 5 garçons vont bosser d’arrache-pied pour devenir des bêtes de natation synchronisée et chacun d’entre eux a des motivations quelquefois particulières :
Suzuki-kun (Satoshi Tsumabuki) fait initialement partie du club de natation. Il aime nager, mais il est particulièrement mauvais, comme je viens de vous l’expliquer. Comme si cela ne lui suffisait pas, Suzuki-kun vient de rencontrer Shizuko (Aya Hirayama), une jeune fille qui lui plaît bien, et tout, et tout, mais il n’ose pas lui avouer qu’il fait de la natation synchronisée. La demoiselle pratique le karaté et est un peu maladroite, ce qui la rend amusante. Elle a un joli sourire et avec Suzuki-kun, elle forme un couple absolument adorable ! Je passe en mode Bisounours, guimauve qui coule partout.




Sato-kun (Hiroshi Tamaki) a été obligé de quitter l’équipe de basket suite à une blessure et il est à la recherche d’un club… enfin ça, c’est la version officielle !


Ohta-kun (Akifumi Miura) veut faire de la natation pour renforcer ses muscles. Il a la particularité d’avoir le rythme dans la peau !


Kanazawa-kun (Kondo Koen) veut simplement apprendre à nager. C’est LE matheux de la troupe et ses compétences vont être bien utiles! Si, si…


 Enfin, Saotome-kun (Takatoshi Kaneko) n’est là que parce qu’il est amoureux de l’un des garçons précités.


            Water Boys est un film inspiré de faits réels et une fois n’est pas coutume, le film est à l’origine d’un drama (qui comporte deux saisons et dont je vous parlerai probablement un jour) et non pas l’inverse, comme c’est plus souvent le cas.
L’esprit d’équipe est très présent, les garçons sont présentés comme des losers, mais ce sont des modèles de motivation et des exemples : personne ne croit en eux, mais ils ont décidé d’assumer et de faire taire les empêcheurs de nager en rond. De la motivation, il va cependant leur en falloir plusieurs chargements, parce que force est de constater que c’est pas gagné au départ :




Water Boys a beaucoup d’atouts, à commencer par l’humour, qui est omniprésent. Les gags s’enchaînent, les personnages sont de vraies curiosités, parfois des caricatures, mais le spectateur adhère sans aucun problème. J’ai retrouvé avec joie des acteurs que je connais maintenant plutôt bien et que j’apprécie, en l’occurrence : Satoshi Tsumabuki et Hiroshi Tamaki.
En outre, un délicieux parfum d’insouciance flotte dans l’air. Ah… où sont donc passées mes années lycée ? Ces gamins sont en train de se forger des souvenirs inoubliables. C’est leur dernière année de lycée, étape importante s’il en est, alors il faut marquer le coup.
Enfin, il fait beau, c’est l’été et comme nous sommes le 31 mai, nous y sommes presque !

Les musiques (composées par Kakuji Matsuda) contribuent amplement à cette douce et chaleureuse ambiance estivale par leurs accents exotiques et pleins de gaieté. Notez qu’une chanson de Sylvie Vartan (intitulée « Irrésistiblement ») est au programme de la chorégraphie des garçons, lors d’un final en apothéose. Le dernier quart d’heure vaut son pesant d’or !

En conclusion :

 Regardez Water Boys !! C’est un véritable feel-good film, un concentré de bonne humeur ! Je l’ai vu plusieurs fois et je ne m’en lasse toujours pas !







IZA, le 31 mai 2015