dimanche 15 mai 2011

Kisarazu Cat's Eye World Series

K.C.E. rules !!


Année : 2006
Réalisation, Scénario, etc. : Kudo Kankuro, Kaneko Fuminori
Durée : 131 minutes
Pays : Japon
Genre : Comédie

Avec : Junichi Okada = Kohei Tabuchi (Bussan)
Takashi Tsukamoto = Ani
Ryuta Sato = Master
Yoshinori Okada = Ucchie
Sho Sakurai = Bambi
Mais également : Wakana Sakai = Mouko
Hiroko Yakushimaru = Mirei-Sensei
Sadao Abe = Nekota
Tomomitsu Yamaguchi = Yamaguchi-Senpai
Aiko Morishita = Rose
Arata Furuta = Ozzy
Mcu = Mini Mini Ozzy
Son Ha Yoon = Yukke
Fumiyo Kohinata = Kosuke Tabuchi

Le début :

            C’est l’anniversaire du décès de Bussan. Bambi est à présent employé à la mairie de Kisarazu. Nous sommes en période électorale et le maire est en train d’exposer son projet de construction d’un gigantesque centre commercial… lorsque Bambi entend la voix de Bussan. De ce fait, Bambi se met à la recherche de ses anciens acolytes : Ani, Master et Ucchie…


Mes impressions :

            Ce qui est frappant par rapport au début du premier film, c’est le changement d’atmosphère. En effet, dans Kisarazu Cat’s Eye Nihon Series, la bande se retrouve toujours dans le bar tenu par Master 30 ans après. Ici, ils sont dispersés. Bambi est le seul à être resté à Kisarazu, Ani est gérant d’un maid café à Tokyo, Master galère comme un fou à Osaka et Ucchie est quelque part dans la nature. De plus, Ani et Master sont en froid depuis un dernier coup qu’ils ont voulu monter et qui s’est plutôt mal passé. Ils ont changé et du coup, j’ai ressenti beaucoup de nostalgie au début. Dans le premier film, l’atmosphère était tellement dingue que l’on en venait à oublier par moments que Bussan était mourant. Ici, ce n’est pas du tout le cas…

« …et vous croyez tout ce qu’Iza vous raconte ? »




            Pour autant, j’ai beaucoup aimé ce film. Il est aussi barré et drôle que le reste, c’est juste qu’il y a davantage de scènes émouvantes. On sent bien que l’heure est venue de dire au revoir à tout le monde et ça fait bizarre parce que mine de rien, on s’attache ! Pensez donc : un drama suivi de deux films ! Je l’ai ressenti d’autant plus fort que j’ai tout regardé à nouveau cette semaine pour faire mes articles.
            Sinon, on retrouve tout le monde. Mirei-Sensei est candidate à la succession du maire, Mouko se marie et il y a un petit nouveau : MCU a un petit rôle dans ce film. Il incarne Mini Mini Ozzy, un personnage que Bussan rencontre à l’hôpital. Au fait, concernant le mariage de Mouko, je ne vous dirai pas le nom de l’heureux élu… et n’oubliez pas que c’est un film de Kudo Kankuro alors ce n’est pas parce que Bambi et Mouko sont ensemble au début du premier film qu’ils se marient ici… à moins que ? ;)


            L’enjeu dans ce film est de construire un terrain de baseball pour qu’un match on ne peut plus spécial puisse avoir lieu. Je ne vais pas parler davantage de ce film. Je ne voudrais pas vous en dire trop, surtout si vous ne l’avez pas encore vu. Je vous le conseille vivement, il est super ! C’est tout ce que je peux vous dire.

Allez, un p’tit dernier pour la route :
« Kisarazuuuu… Cat’s ! »
« NYAAAA ! »
            Au niveau des musiques, pas de changement à peu de choses près. Si vous avez aimé dès le début, ben vous serez comme moi : vous les retrouverez avec plaisir ! L’ending, Seaside Bye Bye, est interprété par MCU et les garçons. Il est suivi de A Day in our Life. Pendant la chanson, on revoit tous les personnages danser le Yassai Mossai, c’est amusant.
           
En conclusion :

            Mine de rien, je viens de faire « La semaine Kisarazu ». C’était bon, hein ? J’espère vous avoir donné envie de découvrir l’univers de Bussan et ses potes. Si vous les connaissez déjà et que vous avez aimé, j’espère que mes articles vous ont donné l’occasion de vous remémorer ces bons moments avec joie. En tout cas, ça m’a fait plaisir d’en parler !

Bye, bye.

IZA, le 15 mai 2011

vendredi 13 mai 2011

Kisarazu Cat's Eye Nihon Series

Yassai Mossai, les gars!


Année : 2003
Réalisation, Scénario, etc. : Kudo Kankuro, Kaneko Fuminori
Durée : 123 minutes
Pays : Japon
Genre : Comédie

Avec : Junichi Okada = Kohei Tabuchi (Bussan)
Takashi Tsukamoto = Ani
Ryuta Sato = Master
Yoshinori Okada = Ucchie
Sho Sakurai = Bambi
Mais également : Wakana Sakai = Mouko
Son Ha Yoon = Yukke
Hiroko Yakushimaru = Mirei-Sensei
Sadao Abe = Nekota
Tomomitsu Yamaguchi = Yamaguchi-Senpai
Aiko Morishita = Rose
Arata Furuta = Ozzy
Fumiyo Kohinata = Kosuke Tabuchi

Le début :

            Lors d’une visite de contrôle à l’hôpital, Bussan apprend qu’il a un nouveau sursis de 6 mois…
            Les gars de Kishidan sont de retour ! Ils veulent organiser un « Fujimi Rock Festival » à Kisarazu. Ils proposent même de produire la bande à Bussan et de partager la vedette avec les garçons lors du concert…

Ucchie et Ani… 30 ans après. (si, si… )

Je les préfère comme ça quand même… Admirez le souci du détail et comparez les deux photos: Ani portera toujours des rayures dans 30 ans ! xp


Les Kishidan ont organisé une petite… sauterie.




Mes impressions :


            Le génial Kudo Kankuro a remis le couvert et nous offre 2 heures de pur délire avec ce film et je vais essayer de ne pas vous dévoiler trop de choses, parce qu’il est très lié au drama
            En tout cas, je peux vous parler du début… qui est bizarre. L’histoire commence en 2033, soit 30 ans après le décès de Bussan. Rien n’a vraiment changé, la joyeuse clique se retrouve toujours dans le bar de Master. Apparemment, Bambi et Mouko vivent ensemble, Master est à présent grand-père et Ani ne peut plus jouer au baseball comme avant à cause de douleurs diverses. Quant à Ucchie… il est resté fidèle à lui-même, on va dire ! J’en profite pour saluer la performance de l’acteur qui joue le rôle d’Ucchie 30 ans après. Il a exactement la même gestuelle, il est vraiment crédible et le déguisement de Cat’s Eye fait toujours son petit effet! Ce qui est drôle avec notre bande de joyeux seniors, c’est qu’ils ont pris l’habitude de commander une pizza et ils demandent à ce que ce soit toujours le même livreur qui leur apporte. En effet, ce dernier ressemble trait pour trait à Bussan ! Cela vous donne une idée de l’ambiance…
Ensuite, nous retournons en 2003. En fait, plusieurs histoires sont développées en parallèle dans ce film. Mis à part ce fameux festival de rock, il y a d’autres intrigues : 2 histoires d’amour, une histoire de faux billets, une histoire d’usurpation d’identité. Pour pimenter le tout, ces intrigues sont plus ou moins liées entre elles. Vous avez dit foutoir ? Oui, c’est normal, on parle de Kisarazu Cat’s Eye, là ! Cependant, tout est expliqué et l’on a encore droit à quelques rembobinages, exactement comme dans le drama.
Les personnages n’ont pas vraiment changé, on arrive en terrain connu. Par exemple, Nekota en prend toujours plein la tronche. Sinon, Rose va ENCORE connaître les joies de la maternité. Ceux qui ont suivi le drama comprendront pourquoi j’insiste sur « encore »… D’une manière générale, les personnages sont toujours aussi attachants et colorés.

Je pourrais vous expliquer ce qu’ils font dans cet état et dans un tel endroit, mais ça prendrait des plombes…

A peu de choses près, les musiques sont les mêmes que dans le drama. Les fans de Kishidan auront droit à un petit florilège de chansons. C’est toujours bon à prendre, ça !
Voilà. Je ne vais pas développer davantage, sous peine d’en dire trop et de tout gâcher. Les captures d’écran ne sont pas de très bonne qualité. Je suis désolée, mais c’est tout ce que j’ai à vous offrir.  
           
En conclusion :

            Si vous avez aimé le drama, nul doute que vous aimerez ce film. Tout compte fait, j’ai l’impression qu’il est encore plus délirant. Tous les personnages sont de retour pour notre plus grand plaisir. On ne s’en lasse pas ! La prochaine fois, je vous parlerai du second film : Kisarazu Cat’s Eye World Series. Celui-là n’est pas piqué des vers non plus !

« MAJIDE ?! »


« Eh ben, on s’est encore bien poilés, ce coup-ci ! »

IZA, le 13 mai 2011

mardi 10 mai 2011

Kisarazu Cat's Eye

Nya !


Année : 2002
Réalisation, Scénario, etc. : Kudo Kankuro, Osamu Katayama, Kaneko Fuminori
 Durée : 9 épisodes de 46 minutes
Pays : Japon
Genre : Comédie

Avec : Junichi Okada = Kohei Tabuchi (Bussan)
Takashi Tsukamoto = Ani
Ryuta Sato = Master
Yoshinori Okada = Ucchie
Sho Sakurai = Bambi
 Mais également : Wakana Sakai = Mouko
Hiroko Yakushimaru = Mirei-Sensei (appelée également : Madonna-Sensei)
Sadao Abe = Nekota
Tomomitsu Yamaguchi = Yamaguchi-Senpai
Aiko Morishita = Rose
Arata Furuta = Ozzy
Fumiyo Kohinata = Kosuke Tabuchi

Le début :

             A Kisarazu, dans la préfecture de Chiba, Bussan et sa joyeuse bande (Ani, Master, Bambi et Ucchie) passent leur temps à traîner, jouer au baseball et descendre des bibines dans le bar que tient Master. La vie s’écoule comme ça, tranquillement… jusqu’au jour où Bussan apprend qu’il est atteint d’un cancer et qu’il lui reste 6 mois à vivre.
            Pour autant, il est bien décidé à profiter de la vie au maximum, faire les 400 coups, ne rien changer à ses habitudes et surtout, avec ses potes précités, il va former un groupe de cambrioleurs. Leur but est de voler les voleurs et de faire les coups les plus tordus possibles…

De gauche à droite : Ucchie, Ani, Bussan, Bambi et Master.
           
Mes impressions :

            De tous les dramas que j’ai pu voir jusqu’à présent, Kisarazu Cat’s Eye reste de loin celui que je préfère.


            Pour commencer, j’adore l’histoire et la manière dont elle est traitée, même si le sujet n’est pas drôle au premier abord. Tous les personnages, principaux ou secondaires, forment une troupe de bras-cassés et/ou d’accidentés de la vie (J’aime bien filer mes métaphores…) et il aurait été facile de raconter leur histoire de manière tragique. D’ordinaire, j’essaie d’éviter ces dramas trop tristes où il est question de maladie. Je me suis fait avoir par « Koizora », il est très beau, mais beaucoup trop triste. D’ailleurs, je pense que je ne regarderai jamais « Ichi rittoru no namida » pour cette raison. Ici, Bussan est condamné, donc c’est triste, tout le monde est affecté dans son entourage, mais il est déterminé à vivre à fond jusqu’au bout. Je ne vous cache pas qu’il y a quelques passages très émouvants, mais ces passages sont au final très peu nombreux. Le reste n’est que pur délire, gags à gogo et situations complètement invraisemblables. Nos héros (ou plutôt devrais-je dire anti-héros ?!) vivent des expériences complètement dingues, mais jamais incohérentes. Toutes les situations dans lesquelles ils se retrouvent sont expliquées vers la fin, suite à un retour en arrière, façon rembobinage de pelloche. C’est peut-être un peu difficile à suivre au début, parce que cette façon de faire peut paraître surprenante, mais on s’habitue très vite… et on en redemande ! (Enfin… en ce qui me concerne, j’attendais ce moment avec impatience.) Autre chose : il se dégage une ambiance particulière, une atmosphère qui s’apparente parfois à de la nostalgie. Je ne sais pas si c’est à cause de la musique. Et puis, cette complicité entre Bussan et ses potes est rafraîchissante. Que du bonheur…
            Justement, parlons des personnages. Ils ont tellement marqué mon esprit que maintenant je les appelle par leur « nom de Kisarazu ». Je serais bien en mal de vous dire lequel est mon préféré. Ils sont tous tellement attachants ! Même Mouko, la pin-up écervelée, le type de personnage qui pourrait m’énerver très vite en temps normal… je l’ai adorée. Ils sont excellents et donnent l’impression de s’être éclatés pendant le tournage. Les protagonistes sont nombreux, ainsi que les personnages secondaires. Le tout forme une galerie de curiosités. Nous avons, par exemple :


            Yamaguchi-Senpai (à gauche) et Nekota (à droite). Yamaguchi-Senpai, c’est le Yakusa du coin. A ses heures perdues, il est professeur d’imitations. Quant à Nekota, c’est l’entraîneur de l’équipe de baseball… et accessoirement, le souffre-douleur de Yamaguchi-Senpai.


            Mirei-Sensei, professeur à l’ancien lycée de Bussan et sa bande. Elle est proche de Bussan et les deux se soutiennent mutuellement. Elle est victime de harcèlement et veut faire péter le bahut au début. J’adore son plan de vengeance envers trois de ses élèves…


            Ozzy, en pantalon rouge et bonnet de laine sur la photo ci-dessus. Alors lui, c’est une énigme. C’est un peu la mascotte de Kisarazu. Tout le monde le connaît. Il est plus ou moins SDF et traîne de temps en temps avec les « Cats ». C’était un excellent joueur de baseball, mais il a été victime d’un méchant accident sur le terrain et a connu une tragédie familiale. Il ne s’en est jamais vraiment remis…


Rose. Je l’adore… Elle travaille dans une boîte de strip-tease, mais c’est la seule strip-teaseuse ! Etc. Il y a aussi quelques invités célèbres, par exemple : les Kishidan (cf. épisode 7), Sho Aikawa (cf. épisode 5) où encore Taka Kato (cf. épisode 7).
Enfin, parlons des musiques. Là encore, rien à redire. Elles sont variées, arrivent quand il faut et sont en adéquation avec la situation. Certains personnages ont leur thème attitré, comme le patron du bar (le type à la banane) ou encore Mirei-Sensei (…probablement l’une des mélodies que je préfère, tous dramas confondus). L’ending, A day in our life, est interprété par le groupe Arashi. Dans l’épisode 7, les garçons montent un groupe, alors on a droit à une petite chanson. Les nostalgiques du punk pourront même faire un pogo. Il faudra juste pousser les meubles.


En conclusion :

Ce drama est culte ! Je ne peux rien vous dire de plus, vous avez déjà compris que j’adore. Le mieux est de vous rendre compte de ce phénomène par vous-mêmes si ce n’est déjà fait. Potentiellement, ce drama aurait pu être aussi triste que « Jacquou le Croquant », mais si on pleure, c’est surtout de rire !
       Deux films sont sortis après le drama. Il s’agit de Kisarazu Cat’s Eye Nihon Series (sorti en 2003) et Kisarazu Cat’s Eye World Series (sorti en 2006). Je repasserai pour vous en parler. Je peux d’ores et déjà vous dire qu’ils sont aussi déjantés et géniaux que le drama !

    







          
       Le mot de la fin, il est pour Nekota :

« You, and you, and you… Maaaarvelous ! »

IZA, le 10 mai 2011